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Saint-Broladre

A 10 minutes du TGV

Située au nord du département d’Ille et Vilaine, Saint-Broladre, est une commune rurale de 1 123 habitants qui s’étend sur une superficie de 2 381 ha. Le centre bourg, accroché à flanc de coteau, sépare le « terrain », situé sur un plateau culminant à environ cent mètres du « marais », qui lui, s’étend jusqu’à la mer dans la baie du Mont-Saint-Michel. A 60 km de Rennes, proche de Dol de Bretagne, notre commune est située à quelques minutes de la voie rapide (RN 176), traversée par l’axe touristique Saint-Malo/Mont-Saint-Michel (RD 797). Sa situation géographique la place à 10 mn d’une gare TGV., à 30 km de la cité Corsaire et à 20 mn de Cancale et du Mont-Saint-Michel. Sa chapelle Sainte-Anne, sa vallée du Riskopp (GR34), son site mégalithique, ses villages et son patrimoine, sa voie verte, son espace maritime avec le banc des Hermelles, des produits agricoles valorisés, en font un lieu de visite, de pèlerinages, de randonnées et de pêche à pied. Une école maternelle et primaire, une résidence d'autonomie Les Hermelles, une maison médicale avec médecins, infirmiers et diététicienne, des commerçants et des artisans, une bibliothèque, une pharmacie, un kinésithérapeute et une agence postale communale, de nombreuses associations et une Mairie à l’écoute de ses habitants, sont des exemples de son dynamisme. Riche dans sa diversité paysagère et économique, la commune vous invite à la découvrir en vous laissant guider par les différents liens mis à votre disposition sur ce site.

GR34

Un circuit vallonné, à travers une nature préservée, des bois, des prés, une vallée creusée dans le roc, la vallée du Riskop point de départ du (GR 34), est à découvrir. En montant par la côte des Perrières, c’est l’occasion d’admirer la Baie de la pointe du Grouin jusqu’aux collines normandes de Champeaux, sans manquer au passage le manoir, les linteaux, les croix anciennes, les fours, les puits qui jalonnent la campagne ainsi que le site mégalithique. A travers les marais, possibilité de rejoindre la chapelle Sainte-Anne où se déroule chaque 4e dimanche de juillet le pardon de Sainte-Anne et tout au long de la saison estivale, diverses expositions.

Son histoire

Au 6e Siècle, un moine nommé Brandan (ou Bréwelaire), grand navigateur et compagnon de Saint-Malo donne son nom à la paroisse  dont l’origine est étroitement liée à celle du Mont Saint-Michel. Au 11e siècle, l’Abbaye y construit un prieuré dont il reste encore « l’antique manoir posé comme un nid d’aigle dans un coin de rocher dominant le bourg et la mer présente son grand pavillon, sa tourelle en encorbellement » rappelant l’influence des moines bénédictins. 

Dès 1220, les collines sont utilisées pour réparer et accroître le prieuré. Les seigneurs de Saint-Broladre résident au manoir de la Ville Guillaume, construit au 16e siècle, qui a conservé quelques vestiges du portail et des fenêtres en arc brisé de sa chapelle. Les fragments des statuts de Saint-Gontran et de Saint-Guinefort sont conservés dans la ferme. La chapelle Sainte-Anne des Grèves, construite en 1684, a remplacé une chapelle primitive détruite par une inondation en 1630. Elle est érigée au sommet de la digue dans l’intention de mettre les propriétés sous la protection de Sainte-Anne. Saint-Broladre est également associé à la légende de la grande marée de 709 qui aurait englouti la forêt de Scissy.

 
Ses terres, son climat

Saint-Broladre, c’est la campagne au bord de mer avec un micro climat précieux bénéfique aux convalescents. Au début du 20e siècle, les sœurs Franciscaines font construire un important bâtiment à « pas de moineaux » architecture particulière à leur contrée, le Nord-Pas-de-Calais. L’aérium Saint-Joseph accueillait des enfants à la santé délicate puis est transformé en orphelinat.

Très tôt, les hommes se lancent à la conquête de la mer et créent des zones cultivables dans les terres riches des marais, terrains gagnés sur la mer par la construction de digues successives, dont la dernière la duchesse Anne de 1856 à 1934. Longue de 36 km, elle est située entre le château de Richeux et les grèves de la Fouerelles à Saint-Georges de Gréhaigne. 15000 hectares cultivables sont ainsi gagnés sur la mer. Dès le 11e siècle, on installe des pièges à poissons, les célèbres pêcheries dont la plus connue est « La Mécanique ».

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